Bilan de la saison de ski 2012-2013

Bilan saison ski 2013La neige bien au rendez-vous

Le premier constat à tirer de la saison de ski écoulée est bien sûr celui de l’enneigement exceptionnel que l’on a connu. La saison a commencé très tôt avec des chutes de neige précoces et abondantes dès décembre, pour se poursuivre tout au long de la saison avec des chutes de neige abondantes et régulières, et ce jusqu’en mai, des stations de ski étant ouvertes jusqu’à mi-mai (Val Thorens par exemple) avec un enneigement encore abondant à cette date.  Les chutes de neige ont été particulièrement exceptionnelles dans les Pyrénées, avec des cumuls supérieurs à 4 mètres vers 2000 m (Pyrénées centrales), où ces valeurs n’avaient pas été observées depuis les années 1980. Le stock de neige fin février dans ces régions fin février était le plus important depuis 1959. Chacun se souvient des images du journal télévisé montrant le service de pistes de Cauterets obligé de dégager la neige des départs de télésièges noyés sous la poudreuse.

Le côté négatif de cet enneigement rare est peut-être la météo, le soleil n’ayant que peu brillé dans les Alpes en janvier et février.

La fréquentation en légère hausse par rapport à la saison précédente

« 2012-2013 compte parmi les meilleures saisons des dix dernières années », assure avec satisfaction l’office du tourisme de l’Isère. Pour être plus précis, les vacances d’hiver ont enregistré une fréquentation en forte hausse (engouement de plus en plus fort pour les bons plans de dernière minute) par rapport aux années précédentes, bien aidées par les fortes chutes de neige, avec +3 à 4% dans les stations des Alpes françaises par exemple. Les CSP+ étant les clients traditionnels des stations de ski, la crise n’a pas trop affecté la fréquentation de ces dernières. Néanmoins, la fin de saison s’est avérée moins faste du fait du calendrier, rendant sur toute la saison une fréquentation tout juste en hausse au global.

Une saison pénalisée par le calendrier scolaire

Car c’est là la déception des professionnels du tourisme. La saison démarrée en fanfare s’est achevée sur une note plus négative, avec des vacances d’avril de plus en plus tardives. Ainsi, la zone de la région parisienne a commencé ces vacances début mai, ne permettant pas ainsi aux stations de ski de profiter de cette clientèle habituellement très mordue de sports d’hiver. Un chiffre montre l’impact de ce calendrier : il y a 3 ans, les vacances d’avril représentaient 10% du chiffre d’affaires de la saison. Cette saison, seulement 3% de ce chiffre d’affaires venait des vacances de printemps.

L’engouement pour les activités nordiques se poursuit

La pratique des activités nordiques comme le ski de fond ou les raquettes se poursuit. Ils étaient plus nombreux encore cette saison à pratiquer ces activités plus familiales… Et souvent moins chères.

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